Bienvenue dans mon pti monde!!

Bienvenue dans mon pti monde!!

Bienvenue chez moi, noble lecteur!

Je te propose de prendre un coussin, et de t'installer ici avec nous.

Ouvres les yeux, laisse toi charmer par les mots. Rêve et voyage.

D'un univers tout à fait réel, je te transporterai dans le futur, le passé, la fantasy médiévale, dans la réflexion...

Peut-importe où je t'emmènerai, le voyage sera inédit, et tu ouvriras peut-être les yeux sur ce que tu n'as jamais imaginé...

Accompagne-moi, Critique-moi, Inspire-moi... =D

°Velwan°
Clavier, petit clavier, où vas-tu nous emmener?

# Posté le samedi 03 novembre 2007 15:23

Modifié le dimanche 07 décembre 2008 08:50

La fête.....

—Dis, on y va?
Voilà déjà quatre fois que je tire sur la manche de ma mère en répétant cette phrase. Et aussi la quatrième qu'elle me répond, d'une voix mielleuse:
— On viens tout juste d'arriver, je ne veux pas vexer Franchou.

Ma mère, droite dans son tailleur noir, coupe de champagne à la main, discute avec un vieux couple de riches. Depuis qu'elle connaît François, son petit ami, elle ne fréquente plus que ce genre de personnes ennuyeuses. C'est pour dire, François est plein aux as! Il porte toujours des costumes chics, se balade en cabriolet jaune ou en porche rouge et s'offre les meilleurs restaurants de la ville. En plus il est super beau, et malgré moi je ne lui ai encore trouvé aucun défaut. Bref, le type parfait qui est prêt a tout pour prendre la place de mon père.
Pour impressionner maman, il nous a emmené chez un riche producteur de cinéma qui fête sa cinquantaine. Génial. Si je résumais en quelques mots cette superbe fête, je suis sure que vous paieriez cher pour y assister, surtout si, comme moi, vous avez treize ans. Champagne à flots, serveur qui porte des macarons et qui vous jette un regard noir si vous en prenez plus d'un, violons, invités ayant entre quarante et cent ans. Je vous le répète, génial.

J'abandonne finalement l'idée de m'enfuir en hurlant mon dégoût et me laisse tomber dans un magnifique fauteuil de cuir. Confortable. Je ferme les yeux et essaie d'oublier où je suis. Quand soudain:

— Eh bah mon petit bonhomme? On est fatigué?
J'ouvre les yeux et laisse échapper un petit cri aigu. Une femme rousse me regarde, son visage à quelques centimètres de moi. Ce dernier est recouvert d'une épaisse couche de maquillage et ses lèvres sont aussi rouges qu'un nez de clown.
— Oh, je t'ai fais peur! me dit elle comme si elle s'adressait à un bébé.

Un homme en costume blanc s'avance au milieu de la scène et annonce le début du bal.
Les invités, ravis, se pressent au centre de la salle pour danser sur une musique qui n'en donne pas du tout l'envie.
C'est décidé, je dois sortir d'ici. Je me lève du fauteuil, profitant que l'horrible inconnue sourie bêtement aux musiciens, joignant ses mains l'une contre l'autre. Par malchance, elle m'attrape par le bras et me demande:

— Et si nous dansions, mon bonhomme? Je suis sure que tu feras un excellent cavalier !

# Posté le vendredi 21 mars 2008 18:01

....Un soleil de nuit....

....Un soleil de nuit....


C'était la nuit, mais le soleil ne voulait pas partir. Les scientifiques réfléchissaient, et les civils perturbés fermaient leurs volets....


Deux jours étaient passés dans la lumière aveuglante du soleil.
Jeudi, ils avaient prévu des intempéries sur tout le pays. Et au petit matin, le soleil était déjà très haut dans le ciel. Si les gens ont été surpris de le voir si chaud et si haut, ce n'était rien comparé aux scientifiques. Il se passait quelque chose de grave, mais personne ne savait exactement quoi.
Puis la journée s'est écoulé, et le soir, le soleil n'avait pas bougé, il était toujours aussi haut, aussi rayonnant. C'était l'hiver.

La nuit, puis le petit matin, et encore une journée ensoleillée. La peur fit son chemin dans tous les esprits. Plusieurs rumeurs coururent sur la fin du monde. Tout avait changé, partout a la surface du globe, le soleil brillait, les hommes et les animaux évoluaient. Chez les hommes, il fallait profiter, ne plus compter, en attendant les avis scientifiques. Les animaux bouleversaient leurs cycles, ne sachant plus de quoi se protéger, se cacher, comment survivre. Et les plantes, qui rejettent le soir ce dont nous avons tant besoin pour vivre, étouffaient en gardant dans leur doute leur air si précieux...


A suivre, si le c½ur vous en dit ^^...

# Posté le dimanche 11 mai 2008 13:05

...J'ai dix ans...

...J'ai dix ans...



J'ai dix ans.
Pourtant j'ai l'impression d'avoir tellement plus.
trois-cent soixante cinq jours multipliés par dix.
Ce matin encore, j'aurais trouvé ça enorme.
Cet après midi.. je ne sais pas.
Je suis mort.



Une nouvelle que j'écrirai, très, très bientôt....
A suivre.

# Posté le dimanche 07 septembre 2008 10:11

Envie d'écrire. Une image... et un essai. Inspiration...

Envie d'écrire.  Une image... et un essai.  Inspiration...
- Et maintenant?

Gil-Galad prit une grande inspiration. L'air du marais lui avait tellement manqué. Voilà bientôt seize ans qu'il n'était pas revenu chez ses ancêtres. Et aujourd'hui, il revenait. Avec l'héritier.

- Je n'imaginais pas ça comme ça! Où sont les Liturnes?
- Apprend à apprécier ce que tu vois Dhin. Tu n'avais encore jamais vu d'oignons d'argent, je suppose?

Le garçon cessa de jouer avec sa petite bourse de cuir, et répondit à son père avec une moue déçue:
- Je t'avoues que je préfère vivre dans ma tige de muguet!

Gil-Galad ignora la réponse et ouvrit grand ses bras, comme pour étreindre la nature qui l'entourait. Il planta sa lance dans le sol, et sortir de sa musette une corne d'ivoire poli. L'adolescent émit un sifflement admiratif devant l'objet.

- Et tu oses prétendre que l'on est pauvres? Finalement, j'ai hâte d'entrer la-dedans! Si mon héritage ressemble à des choses comme ça!

. Quand une mélodie aux sons cristallin jaillit de l'instrument, la nature sembla s'éveiller. Les Lys et les oignons d'argent se mirent à balancer au rythme de la musique, comme poussés par un vent de notes.
. Au balcon de la plus proche habitation apparut une femme incroyablement belle. Si elle n'était plus toute jeune, la magie des marais l'avait entièrement protégée du temps qui passe. Elle posa ses mains sur sa poitrine et son visage se fendit en un large sourire. La Passeuse venait de retrouver son fils. Et il apportait aux Ringeril l'héritier qu'ils attendaient depuis bien longtemps...

Le Dragon allait enfin reprendre l'entraînement...
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# Posté le samedi 06 décembre 2008 16:28

Modifié le dimanche 07 décembre 2008 09:28